sands-of-time (2) 10 h piggy-bank (2) 7,40 € screaming (2) 1/5 heart-beats (2) 3/5 calendar (2) 2008

LE PITCH

Au cœur de Reykjavik, un homme est retrouvé égorgé à son domicile avec autant de Rohypnol dans les poches que dans les veines. En l’absence d’Erlendur, flic torturé et récurrent des romans d’Indriðason, c’est une femme qui mène l’enquête.

SI TU VEUX MON AVIS…

Mère de famille, cuisinière à ses heures perdues, enquêtrice intuitive et réfléchie, Elinborg jongle entre boulot consciencieux et vie de famille. Autour de ce personnage incontestablement plus lisse que son alter ego masculin, l’enquête prend un tour assez classique. Le fil de la narration balade le lecteur entre fausses pistes, coupables idéaux et anciennes affaires. La rivière noire est un bon polar, très bien construit, remarquablement écrit, mais sans grande fantaisie. Une valeur sûre.

QUELQUES GOUTTES…

« Le corps de la victime s’était pour ainsi dire vidé de son sang, lequel avait séché sur le sol de l’appartement. Ce détail indiquait que son cœur avait continué de battre et qu’elle avait continué de vivre pendant un certain temps après l’agression.
Elinborg n’avait pu envisager de cuire à la poêle du muscle de bœuf après avoir vu ça, même s’il lui avait fallu essuyer les reproches de son fils aîné. »

La rivière noire, Editions Points, 360 pages, format Poche